Découvrez les 10 étapes pour prendre confiance en soi.

La confiance peut vous aider à atteindre vos objectifs et à nouer de solide relation. Mais l’inverse est vrai aussi. Un manque de confiance peut nuire à votre carrière et votre vie. Heureusement, la confiance s’acquiert. Dans cette article, je vous présente 10 techniques pour gagner en confiance au travail et dans la vie.

Bienvenue

La confiance en soi est un facteur essentiel de réussite au travail et dans la vie en général. Cette estime de soi vous permet d’acquérir des compétences et d’atteindre des objectifs ambitieux et intéressants.

Si vous avez confiance en vous, les autres le savent. En fait, ils le ressentent et cherchent à vous inclure d’avantage. L’inverse est vrai aussi. Votre entourage peut sentir que vous manquez de confiance et se poser des questions à votre sujet.  

La bonne nouvelle, c’est que même si à la naissance nous n’avons pas tous le même niveau de confiance, c’est quelque chose qui s’acquiert.

Pour y parvenir, il suffit d’adopter la bonne attitude et de déployer les efforts requis. Sachez toute fois qu’on ne change pas du jour au lendemain, c’est un processus long. Mais avec de la volonté, on y arrive.

Je vais vous présenter les étapes du parcours pour débuter cet incroyable voyage.

1. Savoir se situer et définir ses aspirations

Pour vous aider à prendre confiance, je vais vous demander de vous situer et de réfléchir à vos aspirations. Voyons la première étape.

Pour avancer, il faut cesser de trouver des excuses, ou de chercher à blâmer les autres. Lorsque vous vous penchez sur votre vie, votre poste, vos responsabilités, votre salaire, votre secteur, etc…

Vous devez vous dire :« si j’en suis là c’est parce que je le mérite, c’est le résultat de mes choix, pas ceux d’un ami qui m’a mal conseillé, d’un ancien responsable peu compétent ou de mes parents ».

Le point de départ de la confiance, c’est vous! Ce n’est que lorsque vous aurez réussi à vous situer que vous pourrez avancer et songer à l’avenir.

Imaginez la personne que vous aimeriez être 5 ans !

Pourquoi 5 ans ?

C’est un délai suffisamment court pour pouvoir se projeter. Ce n’est pas énorme, mais c’est suffisant pour qu’une personne qui fait ce qu’il faut ait une vie meilleure, donc 5 ans c’est bien.

Concernant l’exercice, soyez positif par rapport à la personne, l’attitude, le poste, le salaire, les responsabilités envisagés.

Qu’allez-vous devenir ?

J’insiste vraiment sur ce point! Les personnes peu sûre d’elle ont très souvent tendance à voir une vision négative des objectifs personnels et professionnels à atteindre dans les années qui vont suivre.

Débarrassez-vous de cette attitude négative et projetez-vous correctement dans un futur pas trop éloigné.

Soyez précis.

Lorsque vous commencez à réfléchir à vos aspirations ne laissez pas vos idées s’envoler d’une minute à l’autre. Notez-les sur papier ou sur votre ordinateur et conservez-les précieusement pour pouvoir revenir dessus et réfléchir à leur signification.

Donc si vous voulez gagner en confiance, voici les premières choses à faire :

  • situez-vous.
  • chassez les pensées négatives ancrées en vous.
  • commencez à adopter une attitude positive par rapport à vos aspirations.

2. Gérer le passé

L’étape suivante du processus consiste à gérer votre passé.

Il y a pour chacun d’entre vous des événements qui ont façonnés votre niveau de confiance actuel. Si vous avez l’impression que votre confiance est en-deçà du niveau espéré, c’est probablement dû à un, deux voire trois évènements du passé. Un individu ou un fait qui explique pourquoi vous en êtes là aujourd’hui.

Maintenant, il va falloir affronter ce monstre ! Parce que c’est vraiment ça. Il y a un monstre caché dans le placard. Vous devez songer à exprimer tout cela par écrit puis à en discuter avec quelqu’un.

Enfin, vous allez vous autorisez à vous en débarrasser.

Commencez par l’écrit et peu importe que ce soit sur papier ou sur ordinateur. Vous allez vous confier comme à un journal. Notez les personnes, les lieux et les événements qui peuvent expliquer votre actuel manque de confiance.

Qui sont-ils ?

Identifiez ces monstres dans votre placard, auxquels vous ne voulez pas penser mais qu’il faut pourtant affronter.

Notez tout et essayez de savoir :

  • Comment sont-ils apparus ?
  • Auraient-ils pu être évités ?
  • Qu’avez-vous appris ?

Et enfin posez-vous cette question cruciale : après tout ce temps, n’y a-t-il pas prescription ?

Les choses sont ce qu’elles sont mais est-ce si important ?

Très souvent la réponse est NON !

Notez-les. Réfléchissez à l’intérêt de les minimiser et de ne plus avoir peur du monstre. Trouvez ensuite un, deux voire trois confidents (pas plus) qui vous connaissent sur le plan personnel et professionnel.

Partagez tout ce que vous avez écrit.

Votre analyse va avancer car vous aller vous confier à votre ou vos confidents, à une personne qui sait ce que ces traumatismes peuvent représenter.

Vous allez les extérioriser. Qui sait, vous allez peut-être même réussir à en rire. Car lorsqu’on exprime nos peurs, elles ne viennent plus nous hanter. Ce sont des choses du passé dont vous tirez des leçons.

Tournez la page.

D’abord, exprimer par écrit vos traumatismes pour identifier clairement leur cause et leur importance.

Ensuite, parlez-en à quelqu’un pour faire avancer votre analyse. Cela vous permettra de vous libérez de ces monstres et d’en tirer des leçons. C’est du passé ! Si vous les notés, si vous en parlé ne serait-ce qu’un peu, vous aurez fait un pas de géant.

Il faut les éliminer et avancer !

3. Aider et se dévouer

Vous êtes désormais mentalement prêt à gagner en confiance.

Nous n’allons pas nous intéresser à vous dans un premier temps. Nous allons nous tourner vers les autres !

L’étape suivante du processus de confiance consiste à renforcer vos capacités d’aide et de dévouement.

Se dévouer.

Au travail, il y a toujours 2 ou 3 collègues qui ont besoin de votre aide. On est d’accord ?

Et dans la vie, nombreux sont ceux qui viennent vous solliciter. Il se passe quelque chose d’intéressant lorsque vous offrez votre aide et faites preuve de dévouement. Ceux qui reçoivent votre aide valident votre compétence.

D’une certaine manière, lorsque vous aidez les autres, ce qui est bien en soi, vous affirmez aussi votre valeur quelque part, votre expertise.

Vous voyez les autres poursuivre leur objectif, ce qui vous stimule. Cela nous ramène à notre processus. Chaque fois que vous aidez quelqu’un, pourquoi vous dévouez-vous ? Parce que la personne veut aller d’un point A à un point B, vous faites pour elle ce que vous allez apprendre à faire pour vous.

Le meilleur moyen de développer sa confiance, est de regarder autour de soi et d’aider les autres.

Non seulement vous vous affirmez mais en plus vous ouvrez les yeux sur tous ces gens qui essaie d’atteindre leurs objectifs.

Quand vous aurez compris cela, vous aurez fait un pas de géant en termes de confiance.

4. Définir des objectifs réalistes.

Nous allons parler des comportements à adopter. Intéressons-nous donc aux petites victoires et récompenses.

L’idée de départ est de définir des objectifs graduels pour améliorer votre niveau actuel de performance. Ne vous perdez pas dans votre rêve. Nous allons parler du projet sur 5 ans dans quelques minutes.  Chaque étape que vous franchissez est une petite victoire.

Prenons un exemple :

Vous vous être entrainé pendant de longs mois et n’arrivez pas à courir plus de 10 km  sans être complétement essoufflé. Tout le monde a ses limites. Ne cherchez pas à savoir comment terminer un marathon même si c’est votre objectif.

Demandez-vous plutôt comment gagner quelques kilomètres. Changez de chaussures, mangez autrement, veillez à votre sommeil et revoyez votre entraînement pour repousser vos limites. Parlons d’une petite victoire, 10,5 km, 11 km. Il faut que vous réfléchissiez en termes d’objectif graduellement réalisable.

Changez vos habitudes.

Visez la prochaine étape à votre portée. Lorsque vous l’atteignez, accordez-vous une petite récompense, rien d’extraordinaire, mais quelque chose pour marquer le coup.

Supposons que vous mangiez chaque midi au bureau pour ne pas ralentir votre productivité ou faire des économies, très bien, mais après une petite victoire, levez un peu le pied. Par exemple, allez voir soit un collègue qui est aussi un ami, soit un ami ou encore un membre de votre famille et une fois par semaine, sortez au restaurant. C’est mérité.

C’est ça, s’offrir une jolie récompense pour une petite victoire.

Le premier comportement à adopter ici, est d’essayer de définir des objectifs graduels, de les atteindre et de les récompenser de manière simple mais concrète.  Procédez ainsi pendant plusieurs mois.

Une fois que ce comportement sera bien acquis, vous pourrez passer à l’étape suivante.

5. Fuir la négativité

La question du comportement étant réglée, passons aux choses sérieuses. La négativité doit disparaître de votre vie. On connait tous des expériences et des personnes négatives. Mais on peut choisir de les écarter le plus possible de nous.

Faites-le !

Prenez de quoi écrire et réfléchissez. Pensez à toutes les fois, où l’an dernier, vous vous êtes senti au plus bas et envahit par la négativité.

Parfois, vous étiez la cause de cet état. Mais très souvent, c’était autre chose, une situation, un contexte, une tâche, un projet, cela pouvait être une personne ou plusieurs. Soyez clair, honnête et écrivez. 

Ces sources de négativités doivent être éliminées autant que possible de votre vie. Vous devez créer un contexte favorable à la confiance en soi.

C’est pour cela qu’il faut identifier clairement et essayer de bannir autant que  possible ces catalyseurs de pensées négatives.

Après les avoir notés et repérés les principaux, pensez à l’avenir. Demandez-vous, si dans les prochains mois, vous allez devoir exécuter ces tâches ou travailler avec ces personnes ?

Voyez si vous ne pouvez pas limiter ce travail ou ses contacts. Veillez à ne pas y consacrer trop de temps, cela vous aidera à préserver votre santé mentale.

Je vous invite à faire rapidement le même exercice à sens inverse.

L’année dernière :

  • Quand vous êtes-vous senti vraiment heureux et motivé ?
  • Quelles étaient les tâches et les personnes concernées ?

Dans ce cas, vous n’allez non pas les éliminer mais vous demander dans quelle mesure vous pourriez renforcer leur rôle dans votre travail et votre vie en générale.  

Voilà l’objectif, vous devez identifier et éloigner un maximum de catalyseurs négatifs et parallèlement repérer et vous rapprocher de tout ce qui peut stimuler vos pensées positives.

Vous aurez ainsi nettement plus confiance en vous !

6. S’imaginer réussir.

Pour réussir, vous devez vous imaginer en gagnant. La prochaine étape est donc de visualiser votre réussite !

On sait que les perfectionnistes passent beaucoup de temps à réfléchir à ce qu’ils souhaitent obtenir. C’est comme un film que vous vous passez. Des scènes détaillées où vous vous voyez en train d’accomplir et d’obtenir ce que vous souhaitez réellement.

Prenons un exemple :

Quand j’étais étudiant, l’idée d’être diplômé m’enthousiasmait. Cette pensée m’accompagnait chaque fois que je me rendais sur le campus. Je voyais l’amphithéâtre où, après quelques années, on me remettrait mon diplôme. Je rejouais la scène chaque fois que je passais devant. J’étais la vedette, j’arrivais sur une estrade, je remerciais la personne qui me remettait mon diplôme.

J’adorais ce film. Je l’ai souvent visionné. C’est pareil pour vous !

Nous parlions de marathon tout à l’heure, si vous voulez le courir et ne pas seulement viser les 12 km, vous devez vous voir vous entraîner pour beaucoup plus. Vous devez vous projeter et ressentir les efforts à fournir pour courir 42 km. C’est ça visualiser sa réussite.

Sur le plan professionnel, vous devez vous représenter votre nouveau bureau et vos nouvelles tâches, fonctions et responsabilités. Peu importe le domaine. Vous devez laisser aller vos pensées, constituer votre film et le rejouer pour ne pas perdre de vue votre objectif.

Vous ne pouvez pas non plus passer des heures et des heures à rêver. En revanche, si vous ne passez pas au moins 5 minutes par jour à vous projeter activement sur le long terme et à rejouer ces scènes, vous vous priverez d’énergies pour avancer.

Quand on a une vision claire et cohérente de l’avenir, on a toutes les chances de réussir.

7. Envisager l’échec

La prochaine étape va s’en doute vous paraître étrange puisque nous parlons de confiance en soi.

L’étape suivante consiste à anticiper l’échec. Lorsque l’on travaille sur la confiance en soi et que l’on se fixe de nouveaux objectifs, un moment ou un autre, on est confronté à l’échec.

Le pire est, sans doute, l’effet de surprise car on n’y est jamais préparé. Ce manque d’anticipation implique un plus fort impact sur le moral. Nous n’allons pas nous éterniser sur l’échec mais nous préparer à y faire face simplement.

Vous subirez certainement des déconvenues mais vous y serez préparé.

Premièrement, voyez les choses de manière objective. Les erreurs fatales sont rares, pas les déconvenues.

Deuxièmement, réfléchissez au problème et écrivez quelques lignes dans un journal pour prendre du recul et parlez-en à au moins une personne de confiance. Demandez-vous quelles leçons vous pouvez tirer de cette déconvenue particulière. Puis relevez-vous, respirez profondément et allez de l’avant.

Vous devez comprendre que s’améliorer, renforcer sa confiance en soi et atteindre ses objectifs est un processus en dents de scie.

Vous voulez progresser de manière continue ? Pensez à la bourse. Globalement, les cours grimpent mais il y a parfois des chutes.

Quelle est la tendance de votre progression ? Est-elle rapide ? Au final, tout dépend de votre manière de gérer les échecs plus que les réussites. Donc envisagez l’échec. Ne vous laissez pas surprendre. Et lorsque vous y serez confronté, acceptez-le. Pensez s’y, analysez-le par écrit et à l’oral, puis reprenez votre ascension.

8. Evaluer vos projets.

Le temps est venu de marquer une pause et d’évaluer vos progrès. Vous avez du accomplir pas mal de choses. Pensez objectivement à votre façon de faire.

L’objectif était de vous permettre de progresser petit à petit. Il est temps de s’arrêter et de revoir toutes les étapes franchies depuis l’orientation de vos rêves jusqu’à la suppression des aspects négatifs de votre vie et d’analyser les derniers mois écoulés en particulier. 

Quel type de travail avez-vous fait ? Comment qualifieriez-vous vos progrès ? Réfléchissez.

Si vous deviez vous évaluer sur les dernières semaines, diriez-vous que le niveau de confiance ressenti au quotidien  a clairement évolué depuis le début du processus ?

Si la réponse est : « non, j’ai légèrement progressé mais pas assez ». Ce n’est pas grave ! Il s’agit d’un processus long. Dans ce cas, reprenez depuis le début et revoyez les étapes une par une.

Il est essentiel de se sentir à l’aise avec les comportements induisant une meilleure confiance en soi.

Voilà l’objectif.

Ces prochains mois, revenez en arrière, autant que possible, jusqu’à ce que vous vous sentiez vraiment à l’aise pour progresser. Cela doit rester plaisant, avoir du sens et s’inscrire dans la continuité.  

Une fois l’objectif atteint, l’évaluation est terminée. Vous pouvez, alors, passer à l’étape suivante.

9. Accélérer le processus.

À ce stade, vous avez fait beaucoup d’effort et de progrès. BRAVO !

Vous avez d’avantage confiance en vous. Vous pouvez donc passer à l’étape suivante.

Il est temps d’accélérer le processus. Nous allons mettre de côté les objectifs et réussites progressifs, graduels et les remplacer par des objectifs plus ambitieux.

Repensez au projet sur 5 ans par lequel nous avons commencé. Concentrez-vous dessus.

Fort de votre nouvelle confiance en vous-même, pensez à cet objectif sur 5 ans et essayez de vous projeter pour savoir comment l’atteindre. Quelles sont les 3 ou 4 étapes décisives à franchir pour toucher au but ?

Une fois que vous commencez à avoir des objectifs plus ambitieux, tout doit être clair pour vous. Tous les comportements que nous avons abordés, demeurent cruciaux. Surtout l’absence de négativité et le besoin de visualiser votre but.

Pour ce qui est de la négativité, quand vous passez à la vitesse supérieure, vous êtes plus confiant. Vos objectifs sont plus ambitieux et cela se voit.

Si les autres vous voient emprunter une nouvelle voie, ils vous mettront probablement des bâtons dans les roues et essayeront de vous décourager. Vous devez le savoir et vous y préparer.

Anticipez !

Qui seront ces personnes ? Où risquez-vous de les rencontrer ? Comment les éviter ? Car plus vous avancez, plus vous devez fuir toute négativité.

En parallèle, vous devez visualiser ce qu’implique le franchissement de chaque étape vers votre but ultime. Représentez-vous visuellement ces scènes. Que portez-vous ? Avec qui parlez-vous ? Où est-vous ? Visualisez ces scènes qui aboutissent au franchissement de chaque étape.

Rejouez-vous ce film chaque jour !

Bientôt en suivant ce conseil, vous ne progresserez plus de manière graduelle mais à pas de géant.

10. Se féliciter

Dernière étape essentielle : vous féliciter !

Permettez-moi donc de vous féliciter, pas seulement pour la démarche effectuée mais surtout pour les efforts fournis pour ce changement. Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais changer est un exploit !

Laissons maintenant de côté les améliorations et les récompenses graduelles. Vous devez désormais franchir les étapes décisives et les récompenses doivent être à la hauteur des efforts consentis.

Par exemple :

Si votre projet sur 5 ans implique 2 promotions, lorsque vous en décroché 1, fêtez l’évènement dignement. N’allez pas juste diner dans un bon restaurant, faites-vous plaisir, offrez-vous une récompense qui soit à la hauteur de l’accomplissement de l’étape décisive que vous venez de franchir.

Lorsque vous vous récompensez-vous-même, au lieu que cela vienne de quelqu’un d’autre, c’est une façon de vous dire : « je l’ai fait ! Je l’ai gagné ! Je suis bon et je mérite cette récompense quelle qu’elle soit ! ».

C’est la dernière étape du développement de la confiance en soi :

  • Fixer des objectifs précis et les poursuivre avec acharnement,
  • les atteindre et
  • reconnaitre que l’on mérite d’être récompensé.

La confiance en soi est alors réellement solide.

Pour conclure

Voilà, vous avez un modèle simple et complet qui vous guidera tout au long des étapes du développement de la confiance en soi.

N’oubliez pas que c’est un travail de longue haleine. Il s’agit d’un processus complexe. N’attendez pas des miracles du premier coup. Il faut parfois revenir en arrière et recommencer plusieurs fois.

Si vous être persévérant à chaque étape, vous y arriverez !

N’oubliez pas que la réussite implique des hauts et des bas et que ces tout à fait normal. Pour mieux gérer cet aspect des choses, sachez qu’il est parfois plus simple de s’engager dans ce genre de processus à deux.

Par exemple, avec votre moitié ou votre meilleur ami.

Si vous vous lancer dans ce processus à 2, vous aurez plus de chances de renforcer la confiance en vous. Il est beaucoup plus amusant de partager cette expérience avec quelqu’un avec qui on peut, à la fois rire et apprendre tout en restant concentré pour continuer à progresser.

Dans tous les cas, si vous suivez ces conseils, vous vous percevrez différemment.

Vous gagnerez en confiance !

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